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Un bol d’air frais à Beit-Méry pour « Le Barbier de Séville » de Rossini

Posted by Edgard Davidian on L’Orient-Le jour

Un opéra-bouffe des plus joués au monde. Celui de Rossini où batifolent un comte énamouré, une jeune fille en fleur, un figaro rusé comme un renard, une camériste amusante et un vieux barbon, tuteur méfiant et tyrannique. « Le Barbier de Séville »*, par-delà ses entourloupes, coiffe pour deux soirs au Bustan.

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Clôture en beauté du Beirut Chants Festival

on L’Orient-Le jour

C'est dans la magnifique église Saint-Élie de Kantari que la soprano Samar Salameh, accompagnée par le père Toufic Maatouk et son orchestre, a clôturé avec brio le festival Beirut Chants.

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On a high note...

on Gulf daily news

The curtain went up on the 22nd Bahrain International Music Festival with a sell-out performance…who fused Arabic beats with classical arias ….Crazy Opera at Bahrain National Theatre…On stage was a whole team of multi-talented artists…the Beirut Chamber Orchestra led by maestro Toufic Maatouk.

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Crazy Opera: A fitting Name for a Performance Flop

Posted by Nelida Nassar on Arts and Culture Today

Crazy Opera was an operatic attempt, an opera satire that gathered exclusively Lebanese talents from the reputable Lebanese Orchestra, under the baton of Toufic Maatouk… The orchestra was dignified and performed adequately. It was conducted with poise, despite some off tempo moments in Nicola Piovani’s La vita è bella and Astor Piazzolla’s Ave Maria. It was also the orchestra that regularly gained the spectators’ attention, whether with the effortless depth of tone of its strings, or the perfectly defined pianissimos. The choir sang varied and technically challenging music, attempting their best to achieve purity of tone, perfect intonation, and depth of feeling with mixed results…

A la croisée des chemins entre le bel canto et le sacré, le ‘Stabat Mater’ de Rossini

Posted by Etienne Kupélian on L’Agenda culturel

Un grand moment de bonheur du côté de l’orchestre et spécialement chez les vents où bois et cuivres se sont taillé la part du lion. Quant à Toufic Maatouk, toujours attentif à l’équilibre des sons, il a su donner au ‘Stabat Mater’ de Rossini une lecture épanouie, dessinant adroitement les contours du Bel Canto tout en préservant le côté sacré d’une œuvre à mi-chemin entre le théâtre et l’église… Un concert qui mérite de figurer parmi les réalisations les plus abouties de cette saison 2012/2013.

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