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Sur la scène vénitienne, l’envoûtant soleil noir de Zad Moultaka

Posted by May Makarem on l'orient le jour

Que le noir totem est un énorme moteur de bombardier Rolls Royce Avon Mk209 entouré de 64 haut-parleurs qui diffusent l'antique hymne à ŠamaŠ récité par 32 choristes de l'Université antonine, sous la direction du père Toufic Maatouk. Leurs cantiques amputés et mutilés par le choc de la déflagration sont des chuchotements, des lamentations en akkadien sur la ruine d'Ur, sur un monde disparu, et en l'occurrence sur le Proche-Orient, berceau de grandes civilisations, qui, ironie du sort, s'écrivent aujourd'hui en lettres de sang.

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La Biennale d’art de Venise en six pavillons

Posted by Sabrino Silamo on Telerama

Une lamentation aussi bouleversante que spectaculaire.

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A la Biennale de Venise, les pavillons remarquables

Posted by Sabine Gignoux on La croix

Cette mélopée interprétée lors du vernissage par 16 hommes et 16 femmes du chœur de l’université Antonine du Liban, dirigé par le Père Toufic Maatouk, est retransmise par une procession de 32 haut-parleurs. Elle évoque d’abord un hymne inspiré de l’akkadien, la langue sémitique parlée jadis au Proche-Orient. Puis un grondement enfle qui s’achève dans le vacarme d’une bombe. Un long éclair dévoile alors la nature des idoles adorées dans la nuit. Le totem se révèle être un moteur de bombardier et la mosaïque un mur entièrement couvert de pièces de monnaie. Le dieu adoré était « un veau d’or », conclut le critique Emmanuel Daydé, commissaire de ce pavillon noir. L’œuvre s’achève par une voix d’enfant récitant la lamentation sur la ruine d’Ur, écrite il y a 4000 ans, comme un écho vertigineux aux guerres qui ravageaient hier encore Beyrouth et Alep aujourd’hui.(La Croix)

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A Venise, pendant la Biennale, la guerre continue

Posted by Philippe Dagen on Le Monde

"D'un mur à l'autre, voix masculine et féminines se répondent, comme dans une cérémonie sacrée, vêpres ou requiem. Les voix s'enflent de plus en plus lyriques. A l'instant où la grandiloquence menace, le bruit terrible d'un réacteur brise l'harmonie comme la lumière blanche brise la pénombre d'église..."

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De la Biennale de Venise à Paris, nos peintres sous les spots

Posted by Dita Von Bliss on l'orientlejour

Dirigés par père Toufik Maatouk, trente-deux choristes de l'Université antonine psalmodient dans un lexique akkadien des mots mutilés, amputés comme après une déflagration d'un missile tombé en plein milieu de la langue.

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